# Semaine 5 — SES (Terminale)
## Du 8 au 12 juin

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# 1) Lundi 8 juin — Engagement politique

## Fiche ultra-synthétique
L’engagement politique désigne l’ensemble des actions par lesquelles des individus cherchent à influencer la vie publique. Il ne se limite pas au vote : il peut prendre des formes conventionnelles (partis, syndicats, associations, campagnes électorales) ou non conventionnelles (manifestations, pétitions, actions collectives). Les formes d’engagement évoluent avec le numérique, l’individualisation des comportements et la défiance envers les institutions.

## Mécanismes clés
- La socialisation politique (famille, école, pairs, médias) influence la probabilité de s’engager.
- Les ressources sociales (temps, diplôme, revenus, réseaux) facilitent l’engagement.
- Le sentiment d’efficacité politique pousse davantage à agir.
- Le numérique élargit les modes d’action : pétitions en ligne, hashtags, mobilisation rapide.
- La défiance envers les institutions peut réduire certains engagements, mais renforcer des formes protestataires.

## Exemples concrets
- Participation à une manifestation contre une réforme.
- Signature d’une pétition en ligne sur le climat.
- Adhésion à une association de défense des droits humains.
- Militantisme étudiant sur Instagram ou TikTok pour sensibiliser à une cause.

## Mini-exercice
**Consigne :** Montre en 5 lignes que le vote n’est qu’une forme parmi d’autres de l’engagement politique.

**Réponse attendue :**
Le vote est une forme centrale de participation politique, mais l’engagement politique est plus large. Un individu peut aussi adhérer à un parti, militer dans un syndicat, signer une pétition ou manifester. Certaines actions sont institutionnelles, d’autres protestataires. Avec le numérique, les formes d’engagement se diversifient encore davantage.

## 10 flashcards
1. **Q :** Qu’est-ce que l’engagement politique ?  
   **R :** L’ensemble des actions visant à influencer la vie publique.
2. **Q :** Le vote est-il la seule forme d’engagement ?  
   **R :** Non, il existe aussi le militantisme, les manifestations, les pétitions, etc.
3. **Q :** Qu’est-ce qu’une forme conventionnelle d’engagement ?  
   **R :** Une forme reconnue par les institutions, comme le vote ou l’adhésion à un parti.
4. **Q :** Donne une forme non conventionnelle d’engagement.  
   **R :** La manifestation ou l’occupation d’un lieu.
5. **Q :** Quel rôle joue la socialisation politique ?  
   **R :** Elle transmet des opinions, des valeurs et des habitudes de participation.
6. **Q :** Quelles ressources favorisent l’engagement ?  
   **R :** Le temps, le diplôme, le revenu et les réseaux sociaux.
7. **Q :** Qu’est-ce que le sentiment d’efficacité politique ?  
   **R :** Le fait de penser que son action peut avoir un effet.
8. **Q :** Quel effet a le numérique sur l’engagement ?  
   **R :** Il facilite la diffusion, la coordination et la mobilisation rapide.
9. **Q :** La défiance politique supprime-t-elle tout engagement ?  
   **R :** Non, elle peut déplacer l’engagement vers des formes protestataires.
10. **Q :** Pourquoi l’engagement est-il inégalement réparti ?  
   **R :** Parce que tous les individus n’ont pas les mêmes ressources ni la même socialisation.

## 10 questions de quiz
1. L’engagement politique se limite-t-il au vote ?
2. Cite deux formes conventionnelles d’engagement politique.
3. Cite deux formes non conventionnelles d’engagement politique.
4. Quel rôle joue la famille dans l’engagement politique ?
5. Pourquoi le diplôme favorise-t-il souvent l’engagement ?
6. Qu’est-ce que le sentiment d’efficacité politique ?
7. Le numérique remplace-t-il totalement les formes anciennes d’engagement ?
8. Pourquoi la défiance peut-elle produire des mobilisations ?
9. Quelle différence entre adhérer à un parti et signer une pétition ?
10. Pourquoi parle-t-on d’une diversification des formes d’engagement ?

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# 2) Mardi 9 juin — Vote, abstention, militantisme

## Fiche ultra-synthétique
La participation politique prend plusieurs formes, dont le vote, l’abstention et le militantisme. Le vote est un acte central des démocraties représentatives. L’abstention correspond au fait de ne pas voter. Elle peut être liée à l’indifférence, à la défiance, au sentiment d’inutilité ou à des difficultés pratiques. Le militantisme désigne un engagement plus durable au service d’une cause, d’un parti, d’un syndicat ou d’une association.

## Mécanismes clés
- Le vote dépend du niveau d’intégration sociale et politique.
- L’abstention est plus fréquente chez les moins diplômés, les plus jeunes et les personnes les plus éloignées de la politique.
- L’abstention intermittente progresse : certains votent à certaines élections seulement.
- Le militantisme demande du temps, des convictions et souvent des compétences relationnelles.
- Les transformations du rapport à la politique favorisent des engagements plus ponctuels et plus souples.

## Exemples concrets
- Un citoyen vote à l’élection présidentielle mais s’abstient aux européennes.
- Un jeune participe à une campagne associative sans adhérer durablement à un parti.
- Des militants distribuent des tracts sur un marché avant une élection.
- Un électeur s’abstient car il estime qu’aucun candidat ne le représente.

## Mini-exercice
**Consigne :** Explique la différence entre abstention et militantisme, puis donne un facteur explicatif pour chacun.

**Réponse attendue :**
L’abstention correspond au fait de ne pas participer au vote, tandis que le militantisme est une implication active et durable dans une cause ou une organisation. L’abstention peut s’expliquer par la défiance politique ou le sentiment que voter ne sert à rien. Le militantisme peut être favorisé par une forte socialisation politique ou par des convictions très marquées.

## 10 flashcards
1. **Q :** Qu’est-ce que l’abstention ?  
   **R :** Le fait de ne pas voter lors d’une élection.
2. **Q :** Qu’est-ce que le militantisme ?  
   **R :** Un engagement actif et durable en faveur d’une cause ou d’une organisation.
3. **Q :** Le vote est-il la seule forme de participation politique ?  
   **R :** Non.
4. **Q :** Qu’est-ce que l’abstention intermittente ?  
   **R :** Le fait de voter à certaines élections mais pas à d’autres.
5. **Q :** Quels groupes s’abstiennent plus souvent ?  
   **R :** Souvent les jeunes et les moins intégrés politiquement et socialement.
6. **Q :** Cite une cause possible de l’abstention.  
   **R :** La défiance envers les responsables politiques.
7. **Q :** Le militantisme est-il toujours partisan ?  
   **R :** Non, il peut être associatif ou syndical.
8. **Q :** Pourquoi le militantisme traditionnel recule-t-il parfois ?  
   **R :** À cause de l’individualisation et de l’engagement plus ponctuel.
9. **Q :** Que montre une forte abstention ?  
   **R :** Un affaiblissement possible de la participation électorale.
10. **Q :** Un individu peut-il être abstentionniste et engagé autrement ?  
   **R :** Oui, par des manifestations, pétitions ou actions militantes.

## 10 questions de quiz
1. Comment définit-on l’abstention ?
2. Pourquoi dit-on que l’abstention peut être socialement différenciée ?
3. Qu’est-ce que l’abstention intermittente ?
4. En quoi le militantisme diffère-t-il du simple vote ?
5. Pourquoi certaines personnes s’abstiennent-elles par défiance ?
6. Le militantisme se limite-t-il aux partis politiques ?
7. Donne un exemple d’engagement ponctuel.
8. Pourquoi les jeunes votent-ils parfois moins que d’autres catégories ?
9. Peut-on être abstentionniste à une élection et engagé politiquement malgré tout ?
10. Que révèlent les transformations contemporaines du militantisme ?

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# 3) Mercredi 10 juin — Justice sociale

## Fiche ultra-synthétique
La justice sociale désigne la recherche d’une répartition jugée équitable des ressources, des droits et des chances dans la société. Elle ne signifie pas forcément l’égalité parfaite. Selon les conceptions, elle peut viser l’égalité des droits, l’égalité des chances, la réduction des inégalités ou la satisfaction des besoins essentiels. L’État joue un rôle majeur pour corriger certaines inégalités.

## Mécanismes clés
- L’égalité des droits garantit les mêmes règles juridiques pour tous.
- L’égalité des chances vise à limiter l’influence des origines sociales.
- Les inégalités économiques et sociales peuvent être jugées injustes lorsqu’elles empêchent une vie digne.
- La protection sociale et les services publics réduisent certaines inégalités.
- Les débats sur la justice sociale opposent souvent mérite, égalité et solidarité.

## Exemples concrets
- Bourses scolaires pour aider les élèves de milieux modestes.
- Impôt progressif sur le revenu pour faire davantage contribuer les plus aisés.
- Sécurité sociale pour limiter les inégalités face à la maladie.
- Politiques d’éducation prioritaire pour compenser les handicaps de départ.

## Mini-exercice
**Consigne :** Distingue égalité des droits et égalité des chances avec un exemple pour chacune.

**Réponse attendue :**
L’égalité des droits signifie que tous les individus disposent des mêmes droits devant la loi, par exemple le droit de vote. L’égalité des chances vise à permettre à chacun de réussir indépendamment de son origine sociale, par exemple grâce à des bourses ou à des dispositifs d’aide scolaire.

## 10 flashcards
1. **Q :** Qu’est-ce que la justice sociale ?  
   **R :** La recherche d’une répartition équitable des ressources, droits et chances.
2. **Q :** La justice sociale signifie-t-elle toujours l’égalité stricte ?  
   **R :** Non.
3. **Q :** Qu’est-ce que l’égalité des droits ?  
   **R :** Le fait que tous aient les mêmes droits juridiques.
4. **Q :** Qu’est-ce que l’égalité des chances ?  
   **R :** Le fait de limiter l’effet des inégalités de départ sur les parcours.
5. **Q :** Quel acteur joue un rôle central dans la justice sociale ?  
   **R :** L’État.
6. **Q :** Quel outil fiscal sert souvent la justice sociale ?  
   **R :** L’impôt progressif.
7. **Q :** Pourquoi les services publics participent-ils à la justice sociale ?  
   **R :** Parce qu’ils donnent accès à des biens essentiels à tous.
8. **Q :** Quel lien entre protection sociale et justice sociale ?  
   **R :** La protection sociale réduit certains risques et inégalités.
9. **Q :** Pourquoi la notion de mérite fait-elle débat ?  
   **R :** Parce que les réussites dépendent aussi des conditions de départ.
10. **Q :** Donne un exemple de politique d’égalité des chances.  
   **R :** Les bourses scolaires.

## 10 questions de quiz
1. Comment définir la justice sociale ?
2. Quelle différence entre égalité des droits et égalité des chances ?
3. Pourquoi certaines inégalités sont-elles jugées injustes ?
4. En quoi l’impôt progressif participe-t-il à la justice sociale ?
5. Quel rôle jouent les services publics ?
6. Pourquoi l’école est-elle un enjeu majeur de justice sociale ?
7. Quelle est la fonction de la protection sociale ?
8. La justice sociale suppose-t-elle de supprimer toute inégalité ?
9. Pourquoi la notion de mérite ne suffit-elle pas toujours à justifier les écarts ?
10. Cite deux politiques publiques liées à la justice sociale.

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# 4) Jeudi 11 juin — Redistribution + action publique pour l’environnement

## Fiche ultra-synthétique
La redistribution est l’ensemble des opérations par lesquelles les prélèvements obligatoires et les prestations sociales modifient la répartition initiale des revenus. Elle vise à réduire certaines inégalités et à protéger contre les risques sociaux. L’action publique pour l’environnement cherche, elle, à corriger les effets négatifs des activités économiques sur la nature, par des réglementations, taxes, subventions ou normes.

## Mécanismes clés
- La redistribution passe par les impôts, cotisations sociales, prestations monétaires et services collectifs.
- Elle comprend une redistribution verticale (des plus riches vers les plus modestes) et horizontale (entre bien portants et malades, actifs et retraités, etc.).
- Les activités économiques génèrent des externalités négatives, comme la pollution.
- L’État intervient pour internaliser ces coûts : taxe carbone, normes, bonus-malus, subventions à la transition.
- Les politiques environnementales peuvent être efficaces, mais elles posent la question de leur acceptabilité sociale.

## Exemples concrets
- RSA ou allocations logement pour soutenir les ménages modestes.
- Remboursement des soins par la Sécurité sociale.
- Taxe sur les émissions polluantes pour inciter à moins polluer.
- Prime à la rénovation énergétique ou bonus pour l’achat d’un véhicule moins polluant.

## Mini-exercice
**Consigne :** Explique en quelques lignes comment l’action publique peut à la fois poursuivre un objectif social et environnemental.

**Réponse attendue :**
L’action publique peut combiner justice sociale et protection de l’environnement. Par exemple, l’État peut taxer les activités polluantes pour réduire les émissions, tout en redistribuant une partie des recettes aux ménages modestes afin d’éviter qu’ils supportent seuls le coût de la transition. Il peut aussi financer des aides à la rénovation énergétique.

## 10 flashcards
1. **Q :** Qu’est-ce que la redistribution ?  
   **R :** La modification de la répartition des revenus par les prélèvements et prestations.
2. **Q :** Quels instruments servent à redistribuer ?  
   **R :** Impôts, cotisations, prestations sociales, services publics.
3. **Q :** Qu’est-ce que la redistribution verticale ?  
   **R :** Le transfert des plus aisés vers les plus modestes.
4. **Q :** Qu’est-ce que la redistribution horizontale ?  
   **R :** Le transfert entre groupes confrontés à des risques différents.
5. **Q :** Qu’est-ce qu’une externalité négative ?  
   **R :** Une conséquence nuisible d’une activité économique sur des tiers.
6. **Q :** Pourquoi l’État agit-il en matière d’environnement ?  
   **R :** Parce que le marché ne prend pas spontanément en compte tous les coûts écologiques.
7. **Q :** Cite un instrument économique de politique environnementale.  
   **R :** La taxe carbone.
8. **Q :** Cite un instrument réglementaire.  
   **R :** Une norme antipollution.
9. **Q :** Pourquoi l’acceptabilité sociale est-elle importante ?  
   **R :** Parce qu’une mesure efficace peut être rejetée si elle est jugée injuste.
10. **Q :** Donne un exemple d’aide publique à la transition écologique.  
   **R :** La prime à la rénovation énergétique.

## 10 questions de quiz
1. Comment définir la redistribution ?
2. Quelle différence entre redistribution verticale et horizontale ?
3. Quel est le rôle des prestations sociales ?
4. Pourquoi parle-t-on d’externalités négatives pour l’environnement ?
5. Qu’est-ce qu’internaliser un coût environnemental ?
6. Cite deux instruments de l’action publique environnementale.
7. Pourquoi une taxe écologique peut-elle être contestée ?
8. Comment concilier transition écologique et justice sociale ?
9. Quel rôle jouent les subventions vertes ?
10. Pourquoi le marché ne suffit-il pas toujours à protéger l’environnement ?

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# 5) Vendredi 12 juin — Réactivation des chapitres fragiles

## Fiche ultra-synthétique
La réactivation des chapitres fragiles consiste à revoir rapidement les notions mal maîtrisées pour consolider la mémoire avant l’examen. En SES, il faut cibler les définitions, mécanismes, exemples et raisonnements attendus. L’objectif n’est pas de tout refaire, mais de repérer les faiblesses et de les transformer en points sûrs.

## Mécanismes clés
- La mémorisation est plus efficace avec des rappels actifs qu’avec une simple relecture.
- Les erreurs répétées signalent les notions fragiles à reprendre en priorité.
- Les exemples concrets facilitent la compréhension et la restitution.
- Les comparaisons entre chapitres aident à distinguer les notions proches.
- Les flashcards et mini-quiz permettent une vérification rapide.

## Exemples concrets
- Revoir la différence entre engagement politique et militantisme.
- Reprendre égalité des droits / égalité des chances / justice sociale.
- Réviser redistribution verticale / horizontale avec un schéma simple.
- S’entraîner à expliquer une taxe carbone et ses limites sociales.

## Mini-exercice
**Consigne :** Fais une liste de 3 notions SES encore fragiles, puis écris pour chacune une définition et un exemple.

**Réponse attendue :**
Réponse personnelle. Exemples possibles : abstention intermittente, redistribution horizontale, externalité négative. Pour chaque notion, il faut donner une définition courte et un exemple précis.

## 10 flashcards
1. **Q :** Quel est le but de la réactivation ?  
   **R :** Consolider rapidement les notions fragiles avant l’examen.
2. **Q :** Faut-il tout revoir de la même manière ?  
   **R :** Non, il faut cibler les points faibles.
3. **Q :** Quelle méthode est plus efficace que la simple relecture ?  
   **R :** Le rappel actif.
4. **Q :** Pourquoi refaire ses erreurs ?  
   **R :** Pour corriger précisément les fragilités.
5. **Q :** À quoi servent les flashcards ?  
   **R :** À tester rapidement la mémorisation.
6. **Q :** Pourquoi apprendre avec des exemples ?  
   **R :** Parce qu’ils rendent les notions plus faciles à comprendre et à réutiliser.
7. **Q :** Que faut-il prioriser à la veille de l’examen ?  
   **R :** Les définitions, mécanismes et exemples mal maîtrisés.
8. **Q :** Pourquoi comparer les notions proches ?  
   **R :** Pour éviter les confusions.
9. **Q :** Un mini-quiz sert à quoi ?  
   **R :** À vérifier vite ce qu’on sait vraiment.
10. **Q :** Quelle est l’idée centrale d’une bonne réactivation ?  
   **R :** Faire court, ciblé et actif.

## 10 questions de quiz
1. Pourquoi la réactivation finale est-elle utile ?
2. Quelle différence entre relecture passive et rappel actif ?
3. Comment repérer un chapitre fragile ?
4. Pourquoi les erreurs sont-elles utiles pour réviser ?
5. Quel rôle jouent les exemples dans la mémorisation ?
6. Pourquoi faut-il distinguer les notions proches ?
7. Que faut-il revoir en priorité en SES avant l’épreuve ?
8. Les flashcards servent-elles seulement à apprendre par cœur ?
9. Pourquoi faire des mini-exercices courts en fin de révision ?
10. Quelle stratégie est la plus efficace la veille : tout relire ou cibler les faiblesses ?

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## Récap express des notions-clés de la semaine
- Engagement politique
- Participation conventionnelle / non conventionnelle
- Vote
- Abstention
- Militantisme
- Justice sociale
- Égalité des droits
- Égalité des chances
- Redistribution verticale / horizontale
- Externalité négative
- Action publique environnementale
- Acceptabilité sociale des politiques écologiques
